commentairecompose.fr (Amélie Vioux)

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10 Jan 2021 16:30 - 11 Jan 2021 11:34 #23105 par Loys
commentairecompose.fr (Amélie Vioux) a été créé par Loys
commentairecompose.fr

Tu es intéressé par le commentaire au bac, mais tu as l'impression de ne pas faire assez d'entraînement en classe et les annotations sur tes copies sont trop vagues pour t'aider à comprendre comment ?

Un site construit, donc, contre les insuffisances présumées de l'enseignement des lettres au lycée.

Site revendiquant des centaines de milliers de visiteurs par mois, créé en 2011 par Amélie Vioux, "professeur particulier de français". De fait, Amélie Vioux, "passionnée de littérature, de pédagogie et de méthode" n'a fait que poursuivre "des études littéraires" pour être "diplômée en Lettre, Langues et en Droit" . Ce qui ne l'empêche pas, dans le reportage dans le journal télévisé de "TF1" qui lui a été consacré (et bien sûr reproduit sur son site) d'insister : "s'assurer qu'il y a bien un professeur de l'autre côté de l'écran"...

Les commentaires postés sur le site attirent les élèves, qui sont ensuite invités à s'inscrire gratuitement pour recevoir "dix leçons en vidéo". "Pour aller plus loin", les élèves peuvent s'inscrire à une "formation plus approfondie", avec cette présentation entre pensée magique et cynisme :

Si tu veux obtenir une bonne note au bac de français mais ne sais pas comment t'y prendre, voilà ma méthode simple pour gagner 4 à 9 points au bac de français en seulement 7 semaines [...]

SEMAINE 1

Tutoriel 1 : Ma méthode infaillible pour trouver des axes de lecture sur n'importe quel texte en 10 minutes seulement. Dans ce tutoriel tu vas découvrir LE plan type que j'ai créé et qui fonctionne pour TOUS les textes. La façon exacte de formuler ce plan type pour donner l'impression qu'il a été créé sur mesure

[...]

SEMAINE 7

Tutoriel 11 : Réveille ton examinateur avec une introduction efficace et une problématique qui marche pour TOUS les textes.

Dans ce tutoriel, tu vas découvrir
- la méthode que j'ai créée pour avoir une problématique type qui fonctionne pour TOUS les textes sans exception
- comment "habiller" cette problématique pour donner l'impression qu'elle a été créée sur mesure
[...]
- comment construire la conclusion et utiliser une astuce inédite pour conclure efficacement sans aucune connaissance littéraire.

A propos de la "formation privée" :

cette formation est le condensé de six mois de cours particuliers que je donne habituellement à domicile à mes élèves. Une seule heure de cours particulier avec un enseignant compétent coûte 35€, après déduction fiscale. Aujourd'hui, pour 31€ par tutoriel, soit 372€ au total, tu peux bénéficier de la même méthode et faire les mêmes progrès que les élèves que je suis à domicile.

La "formule premium", pour les élèves qui veulent un "suivi supplémentaire" ("correction sur mesure de quatre sujets", "suivi personnalisé avec délai de réponse de 48h") revient à 889€. Pour la formule à 372€, pas de correction de devoirs, donc. Ce qui fait, au demeurant, la copie corrigée à 129€.

Le site présente de nombreux témoignages miraculeux mais comme il revendique lui-même avec cynisme la tromperie dans la réalisation des exercices...

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10 Jan 2021 17:11 - 11 Jan 2021 11:35 #23106 par Loys
Réponse de Loys sur le sujet commentairecompose.fr (Amélie Vioux)
Publicité élogieuse sur "TF1" mais également sur "Ludomag" du 10/02/2020 : "Commentairecompose.fr, un site incontournable pour préparer le bac de français"



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10 Jan 2021 17:17 - 12 Jan 2021 13:22 #23107 par Loys
Réponse de Loys sur le sujet commentairecompose.fr (Amélie Vioux)
J'ai, pour mon plus grand bonheur, rencontré ce site (et d'autres d'ailleurs) à la suite d'un travail de commentaire à la maison donné à mes élèves (dégager un plan, rédiger l'introduction et une partie de commentaire) trois semaines à l'avance sur un extrait de la lettre 1 de la partie I des Liaisons dangereuses. Après avoir lu plusieurs fois les mêmes inepties dans une syntaxe et avec un vocabulaire qui ne peuvent être ceux de mes élèves, j'ai dû chercher la source : commentairecompose.fr/les-liaisons-dangereuses-lettre-1/

Si le principe de copier le contenu d'un site au lieu de lire, réfléchir et mettre en forme sa pensée par soi-même est par lui-même désolant, intéressons-nous de plus près à la qualité de ce commentaire mis en ligne :
[ Cliquer pour agrandir ]

Nous ne commenterons ici que ce qui mérite de l'être.

Les Liaisons dangereuses, roman par lettres de Choderlos de Laclos publié en 1782, s’inscrivent dans le courant du libertinage de mœurs. (Voir mon résumé et mon analyse des Liaisons dangereuses)
Ce roman épistolaire organise une correspondance centrée sur deux personnages : La Marquise de Merteuil et le Vicomte de Valmont, deux nobles libertins qui se lancent des défis.
Cette première lettre, l’incipit, met en place cet univers libertin à travers un personnage qui sera une des victimes des deux protagonistes libertins : Cécile Volanges.

Questions possibles sur le lettre 1 des Liaisons dangereuses à l’oral de français :
♦ Quelles sont les caractéristiques du personnage de Cécile de Volanges ?
♦ Quelle est la fonction de cette première lettre ?
♦ Pourquoi la première lettre des Liaisons dangereuses est-elle celle de Cécile de Volanges et non d’un des héros du roman ?
♦ Analysez le thème du libertinage dans cette lettre.
L’analyse psychologique de la jeune Cécile met en évidence sa naïveté (I) et sa corruption inéluctable (II) qui permet la mise en place du roman libertin (III)

Pas "Cécile de Volanges" mais "Cécile Volanges". Le libertinage de mœurs n'est pas un "courant".

Plus grave : trois des quatre "questions" tenant lieu de problématique ne sont pas des problématiques et, du fait de leur caractère évasif, n'ont pas grand intérêt. La dernière question ("le thème du libertinage"), qui n'en est pas une, semble même assez étonnante s'agissant de cette première lettre. Il est certain que lorsqu'on sait qu'un roman est celui du libertinage, on peut intituler pour tout extrait de ce roman qu'il est en rapport avec le roman du libertinage. Problématique ou plan, on comprend mieux les prétentions de la formation : "LE plan type que j'ai créé et qui fonctionne pour TOUS les textes", "une problématique type qui fonctionne pour TOUS les textes sans exception"...

I – Cécile de Volanges : un personnage naïf
A – Un personnage enfantin
Cécile de Volanges apparaît tout de suite au lecteur comme un personnage enfantin.
Sa façon de s’exprimer est infantile comme le montre les nombreux termes affectifs dits hypocoristiques tels que « Maman » (mentionné à cinq reprises).

"(comme le montrent) de nombreux" : difficile pourtant de trouver un autre exemple et "maman" est un usage lexical qui n'est pas propre à Cécile mais à un certain milieu social, quel que soit l'âge d'ailleurs. Enfin, c'est peu important.

Certains termes relèvent d’un style mignard et puéril comme l’adjectif « très joli » où le verbe « gronder » qui met Cécile de Volanges en position d’enfant apeuré.

Ne pas confondre "ou" et "où". "gronder" ou "très joli" ne relèvent pas d'un style "mignard", c'est-à-dire délicat et recherché...

En outre, la figure maternelle est omniprésente dans cette lettre 1 et maintient Cécile de Volanges dans l’état enfantin : il s’agit tantôt de la mère biologique (« maman » ), tantôt de la mère symbolique (« mère Perpétue » ). Le nom de la mère religieuse « Perpétue » tend d’ailleurs à signifier que cette tutelle est vouée à durer.

On se demande bien ce que "la mère biologique" vient faire ici : la mère Perpétue est à l'évidence le relais de l'autorité maternelle, et son nom évoque évidemment une prison (à perpétuité). C'est d'autant plus amusant que Cécile retourne au couvent à la fin du roman.

Le caractère enfantin de Cécile transparaît également à travers la ponctuation exclamative qu’elle emploie souvent, l’interjection « oh ! » qui trahit une spontanéité naïve et dans l’utilisation fréquente de tournures hyperboliques (« Comme tu vas te moquer de la pauvre Cécile » ; « un tremblement tel que je ne pouvais me soutenir »).

En quoi ces tournures sont-elles "hyperboliques" ?

B – Un personnage encadré par la morale traditionnelle
Cécile de Volanges est un personnage encadré par la morale.

La formulation n'est pas très heureuse mais bon...

De plus, le couvent dont elle sort est encore très présent dans son esprit.
Tout d’abord, en écrivant « à Sophie Carnay aux Ursulines », Cécile retourne symboliquement au couvent.
Les jeux enfantins sur les possessifs « ma Sophie », « Ta pauvre Cécile » dévoilent un attachement à la vie du couvent et à cette complicité juvénile.
Le couvent des Ursulines, ordre religieux consacré à l’éducation des filles, rythme encore la vie de Cécile : « cinq heures », « sept », « six heures ».

Il n'y a aucun attachement au couvent chez Cécile ni aucune envie d'y retourner. Déduire du fait qu'elle est attachée à son amie ("ma Sophie") ou qu'elle lui écrit l'idée qu'elle serait attachée au couvent est parfaitement idiot. Quand aux heures de la vie chez sa mère, elles n'ont pas de rapport particulier avec la vie au couvent. Toutes les remarques sont artificielles et convergent artificiellement vers une idée plaquée sur le texte, qui, à vrai dire, exprime à peu près le contraire : Cécile est ravie d'avoir quitté la prison à Perpétue du couvent...

Mentalement structurée par cet univers féminin, Cécile incarne la morale chrétienne.

Difficilement, tout de même. Que son éducation soit façonnée par la morale chrétienne (en réalité assez peu développée ici, la religion n'étant qu'un prétexte à l'enfermement) ne signifie en rien que Cécile "incarne la morale chrétienne" : Cécile n'apparaît pas ici comme un modèle de vertu, tant s'en faut. Problème d'expression pouvant laisser penser à un contresens.

II – La corruption inéluctable de Cécile de Volanges
A – Un personnage théâtral et frivole

Quel lien logique entre "théâtral" et "frivole" ? L'affirmation que "Cécile de Volanges est par ailleurs un personnage théâtral" est bien étonnante...

Tout d’abord, l’univers qui l’entoure est théâtral : la jeune fille est entourée d’objets divers qui fonctionnent comme un décor de théâtre : « bonnets », « pompons », « parures », « un fauteuil ».

Les trois premiers objets n'ont pas de caractère particulièrement théâtral et ne sont présents que dans la pensée de Cécile. Cette partie de développement semble totalement artificielle et plaquée sur le texte.

Comble du comble : la partie de la lettre sur le cordonnier n'était pas dans le texte que j'ai donné mes élèves, qui n'ont pas été gênés pour autant pour reproduire cette partie de l'analyse...

Dans sa lettre, lorsqu’elle raconte la scène comique du cordonnier, Cécile fait preuve d’un véritable talent de metteur en scène. Elle annonce le genre comique par le verbe « moquer » et le verbe « attraper » qui plongent le lecteur dans une comédie farcesque. Elle précise les gestes (« il m’a pris un tremblement »), fait des dialogues concis, et soigne la chute où le cordonnier tombe son masque (« [ …] le monsieur était un cordonnier »).

De conteur, éventuellement, mais certainement pas de metteur en scène, et avec du talent. Et, en réalité, le "talent" du petit récit sur la venue du cordonnier est plutôt celui de l'écrivain pastichant le style naïf d'un récit produisant - bien involontairement - un effet comique.

La narration de cette saynète comique souligne que Cécile prend goût à la société théâtrale loin du couvent. Elle n’est plus une religieuse austère mais une jeune première à la fois fascinée et effrayée par le théâtre de l’amour.

Tout est aberrant ici. De quelle curieuse "société théâtrale" s'agit-il ? De quel "théâtre de l'amour" s'agit-il ? En quoi Cécile est-elle "une jeune première" ? En quoi a-t-elle jamais été "une religieuse austère" ?

B – Un personnage destiné à être volage
Cécile de Volanges quitte la spiritualité et l’ordre de l’être pour se perdre dans l’avoir.

Cécile Volanges, jeune fille niaise, a-t-elle jamais appartenu "la spiritualité et à l'ordre de l'être" ? Par ailleurs, sa jouissance de possession renvoie moins à une aspiration matérialiste ("se perdre dans l'avoir" ?), qu'à une vanité puérile et à une illusion d'émancipation. Avec donc, au contraire, le sentiment moins d'avoir que d'être.

Chose amusante : cela devient dans une copie "Cécile quitte l'ordre pour se perdre dans l'avoir".

Cécile de Volanges met au même niveau les êtres humains « femme de chambre » et « chambre » comme si les hommes et les objets se confondaient et se possédaient de la même manière. Son nom même (« Volanges ») qui fait d’abord songer à vol-ange reste aussi très proche de l’adjectif volage.

"avoir une femme de chambre" est une expression courante qu'on peut difficilement reprocher à Cécile. Elle montre moins son mépris des êtres que son émerveillement de son nouvel environnement. Difficile de penser que ce mépris supposé ferait d'elle une libertine.

De plus, la scène du cordonnier dévoile que Cécile est facilement perturbée et perd la maîtrise d’elle-même : « Ce récit est bien différent de celui que je comptais te faire ». Elle sera donc une proie facile pour les libertins.

De fait, voilà qui semble contredire le raisonnement précédent (elle est volage). La scène du cordonnier montre surtout que Cécile est facile à tromper...

III – Un libertinage littéraire et philosophique
A – Le langage libertin
L’écriture libertine se caractérise par une écriture raffinée et équivoque, qui repose sur de subtiles allusions.
Dès cette première lettre, Choderlos de Laclos met en place un univers ambigu où les mots sont équivoques (=ont plusieurs sens) et où la vérité a disparu.
En effet, les mots utilisés par les personnages ont souvent un double sens.
Par exemple, la parole du cordonnier est interprétable de deux manières :
« […] voilà une charmante demoiselle, et je sens mieux que jamais le prix de vos bontés ».

Si la dernière observation est parfaitement juste, on voit mal en quoi une telle ambiguïté, qui relève du jeu littéraire avec le lecteur, relèverait d'un "libertinage littéraire" (sic), concept curieux propre à semer la confusion dans l'esprit des élèves.

Si les termes employés par le cordonnier relèvent de la politesse, ils ont aussi un sens libertin en accordant un « prix » à une jeune personne.

En quoi serait-ce libertin ?

On pourrait croire que le cordonnier, dans une parodie de mariage, se satisfait de la dot fixée par la mère de Cécile grâce à laquelle il achète sa fille à bas prix.

La mère donnerait une dot et le mari "achète[rait] sa fille à bas prix" : quelle logique ici ? Il y en fait contresens sur le double sens : "le prix de vos bontés" pouvant renvoyer au consentement conjugal de la mère ou au choix d'un artisan plutôt qu'un autre...

En dehors du registre comique réel qui naît de ces ambiguïtés, le lecteur ressent un malaise face à un univers ambivalent où rien n’est sûr, clairement défini, où chaque mot a un sens double, où les âmes pures et univoques sont des proies pour ceux qui manipulent le langage de manière équivoque.

Il aurait surtout fallu montrer, au lieu de cette étrange partie sur le "libertinage littéraire", en quoi l'éducation de Cécile est une éducation à l'ignorance et à la soumission, ce dont cet épisode de quiproquo est une conséquence.

B – Le roman de la désacralisation
Cette première lettre donne le véritable programme du roman : tout désacraliser.
La sortie du couvent par Cécile est une sortie symbolique du sacré. La date choisie pour le début du roman est le « 3 août » un moment estival où les jours commencer à décliner. Il règne donc dès le début du roman une atmosphère de décadence.

"commençait à décliner"

Une sous-partie dont l'intitulé porte donc sur le roman, et non sur le texte. On y apprend que les jours déclinent à partir du solstice d'été... en août et non en juin. Le lien "logique" avec la décadence, en plus d'être absurde, semble totalement artificiel : tout récit commençant en été n'est pas un récit de décadence...

La date indique essentiellement une entrée à venir dans le monde...

La désacralisation est à son comble dans la réécriture parodique du martyr de Sainte Cécile de Rome.
Sainte Cécile de Rome est une sainte chrétienne qui vécut à Rome au début du christianisme. Elle fut condamnée à la décapitation et est connue comme la sainte des musiciens.
Or dans cette lettre 1 des Liaisons dangereuses, Laclos parodie subtilement le martyr de Sainte Cécile de Rome.
Tout d’abord, plusieurs détails font signe vers la vie de Sainte Cécile : la mention de l’italien « in fiocchi » qui évoque Rome et la « harpe » que Cécile de Volanges emporte, comme la sainte patronne des musiciens.
Ensuite, le costume « noir » du cordonnier rappelle le noir costume du bourreau de Sainte-Cécile tandis que la couleur « rouge » évoque le sang versé par la jeune martyr.
La parodie est totale dans la phrase « Ta pauvre Cécile alors a perdu la tête », puisque Sainte Cécile a été décapitée.

Il n'est pas impossible que Laclos ait pensé à sainte Cécile, par dérision, mais de là à voir dans l'ensemble de la lettre une référence filée, jusqu'à lier la rougeur honteuse de Cécile au sang de la suppliciée... De fait, une interprétation aussi hasardeuse ferait éventuellement sens si Cécile avait quoi que ce soit d'une sainte. Cécile est plus simplement un personnage... de la cécité.

* * *

Pour résumer, dans ce commentaire sur la lettre I, 1 : si, sur la forme, l'expression est parfois problématique ("mignard" ? "encadrée par la morale" ? "libertinage littéraire" ?), le fond du commentaire est pire : des observations imaginaires (de "nombreuses" expressions "hypocoristiques" ? des hyperboles qui n'en sont pas ?) ou plaquées artificiellement sur le texte (Cécile attachée au couvent ; un univers théâtral et Cécile "metteur en scène" de talent ou "jeune première" dans "la société théâtrale"... ), voire totalement erratiques (Cécile Cécile "incarne la morale chrétienne", "religieuse austère", qui "se perd dans l'avoir", volage parce qu'elle met "chambre" et "femme de chambre" sur le même plan ; la décadence en août)....

De fait, le commentaire passe à côté des éléments les plus importants, comme l'éducation des filles à la soumission : Cécile est une nouvelle Agnès.

On le voit : ce site, par sa médiocrité, voire sa relative nullité, autant que par son existence même, empêche les élèves de se préparer véritablement à l'exercice du commentaire.

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