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SUJET : La vogue des écoles Montessori

La vogue des écoles Montessori 02 Jan 2016 21:38 #15589

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Sur LVM.

Dans "Le Monde" du 19/08/15 (abonnés) : "Montessori, un label pédagogique alternatif qui fait vendre"

Dans "Le Monde" du 27/08/15 (abonnés) : "Confiance et autonomie, la recette des écoles Montessori"

* * *

"A Arles, deux éditeurs ouvrent une école qui ne harcèle pas les enfants" dans le "Nouvel Obs" du 31/12/15.

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Voir aussi sur "France Bleue" du 12/01/16 : "Une école pour rendre les enfants heureux"



Ce qui est moderne peut (aussi) être idiot.
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"A Arles, deux éditeurs ouvrent une école qui ne harcèle pas les enfants" (Nouvel Obs) 02 Jan 2016 22:48 #15590

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A Arles, deux éditeurs ouvrent une école qui ne harcèle pas les enfants
Difficile de faire titre plus blessant pour les autres écoles. Comme on va le voir, ce discours général est évidemment tiré d'une expérience singulière.

Parmi les essayistes influents ici publiés, il y a Pierre Rabhi, agriculteur qui plaide depuis trente ans pour davantage de sobriété dans la manière occidentale de vivre et de consommer.
Et vouloir une école conforme à ses besoins propres, c'est tout le contraire d'une vision consumériste. :santa:

La légende amérindienne du colibri, qu’il a beaucoup racontée, résume sa pensée. Un jour, un immense feu ravage la forêt. Tandis que tout le monde observe le désastre sans rien faire, un colibri prend de l’eau dans son bec pour la verser sur les flammes. «Eh colibri, tu crois peut-être que tu vas éteindre le feu avec ton bec minuscule ?», lui lance un tatou, méchamment. «Non. Mais je fais ma part», répond l’oiseau. Domaine du Possible. L’école a pris le nom d’une collection d’Actes Sud qui rassemble des livres et des idées au service d’un certain progrès humain.
Sauf qu'ici le colibri vient jeter de l'huile sur l'école en feu...

Il n'est pas précisé si cette école veut - à terme - passer sous contrat. Compte tenu de son fonctionnement, il ne semble pas que ce soit le cas.

Cyril Dion vient d’y publier «Demain» pour accompagner la sortie du long-métrage qu’il a réalisé avec Mélanie Laurent: tous deux sont allés filmer dans le monde les utopies réalistes et les inventeurs d’une autre agriculture, d’une autre économie, d’une autre éducation justement. Il y a deux ans, c’était l’essai du philosophe Edgar Morin, «Enseigner à vivre. Manifeste pour changer l’éducation». Aujourd’hui, l’école accueille une trentaine d’enfants âgés de 8 à 14 ans.
Le caractère réaliste apparaît moins que le caractère utopique : en France les collèges de moins de 100 élèves représentent moins de 1% des établissements en 2013 (0,2% pour les lycées, presque tous privés). Inversement presque la moitié des collèges comptent plus de 500 élèves et plus de la moitié des lycées comptent plus de 900 élèves...

Il s'agit donc de deux classes d'un quinzaine d'élèves dans une "école" privée qui, venant à peine d'ouvrir ses portes, se trouve déjà encensée.

D’ici à quelques années, dans le rêve le plus fou des deux fondateurs, ils seront deux cent cinquante, du primaire jusqu’au bac, avec un internat pour les lycéens.
Un micro-établissement en somme, beaucoup plus humain sans doute, effectivement.

Pendant ce temps, la Cour des comptes fustige les petits établissements, trop coûteux... :santa:

Conçu par l’architecte Patrick Bouchain, essayiste maison lui aussi, arpenteur inspiré des friches industrielles (les usines LU de Nantes devenues un centre d’art, c’est lui), la future école pousse sur la dernière steppe de France – un vaste chantier s’étend sur le domaine de la Volpelière, 120 hectares entre la plaine de la Crau et la Camargue.
Si seulement les architectes de renom pouvaient aider les écoles publiques, elles aussi...

Ces jours-ci, c'est les maths. Pas besoin de permission pour se lever et aller au tableau expliquer aux autres avec une craie son raisonnement.
Parce qu'une permission relève quand même d'une forme de harcèlement, même dans une classe de 25 ou 30 élèves...

Pas de notes non plus, mais des pictogrammes toujours encourageants.
Des "pictogrammes" ? Mais voyons, s'il n'y a qu'à être encourageant, de bonnes notes suffisent ! :santa:

Le matin sera académique avec les nombres premiers, et le midi familial.
Dommage que les établissements avec plusieurs centaines d'élèves ne puissent être plus "familiaux"...

Chacun met la table et débarrasse à tour de rôle. Un départ en minibus est prévu en début d’après-midi pour une partie de campagne, une initiation à la permaculture ou un dialogue avec les chevaux, c’est selon.
Dans une école normale, il faudrait plusieurs bus, impossibles à financer...

Et puis on reviendra pour le goûter et deux heures de devoirs qui ne disent pas leur nom – on parle de «préparations».
Changer le nom change tout !

La journée se termine à 18 heures mais les enfants disent qu’«ici les journées passent très vite».
Avec des sorties en minibus, c'est étonnant...

Dans sa classe, ce maître n’a pas besoin d’élever la voix pour obtenir des enfants qu’ils soient «vraiment là», comme il le leur rappelle de temps à autre.
Avec quinze élèves, c'est effectivement moins nécessaire...

«La pédagogie Steiner-Waldorf est une pédagogie de l’expérience, dit-il. Elle renforce l’attention profonde. Elle cultive l’impulsion durable et non pas la pulsion immédiate entretenue par une société marchande qui fait des enfants sa cible.»
L'intention semble louable mais contradictoire : les sorties scolaires ou le peu d'égards aux autres élèves relèvent assez peu de l'effort d'"attention profonde".

Par ailleurs une "pédagogie de l'expérience" par définition plus coûteuse et donc à la portée seulement d'une élite.

Avec ce projet d’école nouvelle, porté par deux éditeurs estimés à qui le Paris médiatique ouvre bien volontiers ses micros et ses colonnes...
On peut en effet le constater...

...l’occasion est là de faire connaître la pédagogie Steiner: les enseignants, qui s’envisagent comme des chercheurs, la formation permanente qui n’est pas un vain mot, le travail de veille sur les sciences du développement, l’éducation, la psychologie, la sociologie, l’éthologie même, puisque la façon d’enseigner varie selon l’âge et les cycles du développement.
Tout ceci est très beau mais reste très théorique... Rien n'est dit sur les conditions concrètes de cette "formation permanente".

La préoccupation d’Henri Dahan, au fond, au siècle où la chambre à coucher des enfants clignote comme un vaisseau spatial, est de permettre tout de même la construction d’une vie intérieure. Il met en garde contre la dispersion, explique à ses protégés en quoi des moments de solitude sont nécessaires à la connaissance de soi.
C'est effectivement louable. Mais "la construction de la vie intérieure" peut aussi par la prise en compte d'autrui, en levant la main pour être écouté.

Il sait bien que dans la Silicon Valley les PDG et cadres sup des sociétés où s’invente le high-tech contemporain confient justement leurs enfants à des écoles Steiner-Waldorf pour les soustraire aux ravages des écrans sur les jeunes esprits en formation – pour leurs enfants à eux, pas d’ordinateur, tablette, iPhone, télévision, téléphone avant le lycée et pas plus de deux heures de connexion les samedi et dimanche.
Comme public donc, le tout venant des écoles publiques... En fait, ce qu'on reproche à l'école publique, c'est d'être une école pauvre pour les pauvres.

Mais, pour l’heure, le voici qui va de l’un à l’autre dans sa classe, vérifiant si les mots d’allemand à apprendre pour demain sont sus. Et c’est donc à «ce coeur généreux», comme le disait Albert Camus de son instituteur Louis Germain trente ans après avoir quitté l’école, que Françoise Nyssen et Jean-Paul Capitani ont donné une carte blanche et une carte Bleue pour inventer.
Le zeugme est si décevant, pour un école qui se revendique de Pierre Rahbi.

Louis Germain enseignait dans une école publique. Albert Camus l'a d'ailleurs remercié en ces termes : "Sans vous, sans cette main affectueuse que vous avez tendue au petit enfant pauvre que j'étais, sans votre enseignement, et votre exemple, rien de tout cela ne serait arrivé."

Le couple a rencontré Henri Dahan il y a huit ans à l’Ecole Steiner-Waldorf de Sorgues, près d’Avignon. Ils venaient y inscrire leur fils Antoine après avoir longtemps tourné en rond dans le système scolaire classique. Chez cet enfant attentif à tous et imperméable à la norme scolaire, l’école n’aura fait qu’aggraver jusqu’à l’insupportable le sentiment de décalage et l’inquiétude sur soi.
L'antithèse est étonnante ("attentif à tous et imperméable à la norme scolaire"). Quitte à faire le procès de l'école, on aurait bien voulu entendre un témoin de cette école accusée sur ce que signifiait très concrètement cette imperméabilité (drôle d'euphémisme).

Serait-ce la "norme scolaire" qui ferait que l'école "harcèle les enfants" ? :shock:

Comme toujours, le discours général sur l'école procède d'une expérience singulière.

A noter que les frais de scolarité dans l'école Steiner-Waldorf de Sorgues s'élèvent à 2700€ par an.

Antoine Capitani, dont les amis disent qu’il est aujourd’hui «gardien des couleurs du ciel», s’est donné la mort dans sa dix-neuvième année, l’hiver 2012. Françoise Nyssen nous raconte des années d’un face-à-face «désespérant» avec les enseignants, les mots qui accusent et qui figent.
Quels sont donc ces mots ?

Avec les enfants singuliers, l’école ne sait pas y faire, elle est souvent brutale. Une forme de harcèlement scolaire s’exerce sur eux.
Le glissement sémantique (de l'incompétence au harcèlement "brutal") est saisissant.

Ils s’épuisent en vain à donner satisfaction. L’anxiété des parents, les soirées qui tournent à vide autour des devoirs et de la question scolaire achèvent de les convaincre qu’ils déçoivent, quand il faudrait au contraire prendre leur défense et faire barrage contre une institution qui meurtrit. Eduquer n’est pas blesser.
On ne parle donc pas d'un enseignant ou d'une école particulière, mais de "l'institution" toute entière.

Demander des devoirs, c'est "blesser".

Pour autant, le Domaine du Possible n’est pas une école réservée aux intelligences réfractaires ni une succursale de la contestation. Pas non plus une institution complètement réservée à l’élite. Une vingtaine d’élèves viennent de milieux très aisés, et dix des classes moyennes: leurs familles versent de 2 000 à 6 000 euros par an en fonction de leurs revenus. Trois sont parrainés et ne versent que 80 euros par mois. Le Fonds de Dotation Antoine Capitani cherche d’autres parrains.
Nous avons nos pauvres. :fur

Las ! Avec les deux tiers des élèves de milieux très aisés (mais avec l'euphémisme "Pas non plus une institution complètement réservée à l’élite"), cette école est bien une école de l'exclusion sociale : le "Domaine du Possible", mais plus pour certains que pour d'autres.

Question simple : combien de familles paient 6.000€ pour une pédagogie qui dénonce "la société marchande" ?

La plupart des enfants ont un passé scolaire sans histoire et seraient à leur aise dans l’école du quartier. Ils viennent ici découvrir autre chose. César n’a pas aimé la brutalité des relations dans sa cour de primaire...
Ah... Le harcèlement vient de l'institution ou des élèves ?

A noter la tournure "lls viennent ici découvrir autre chose", en toute liberté pour des enfants 8 à 14 ans ! :santa:

...et trouve que les relations sont cette année «plus profondes».
Au bout de trois mois, les avis sont vite tranchés. :santa:

Il y a là aussi quelques élèves à la curiosité déçue qui disent s’être beaucoup ennuyés «avant».
Eh oui : pas de sorties en minibus l'après-midi, dans les écoles de pauvres.

Une fillette a eu droit à toutes les étiquettes dys – dyscalculique, dysorthograhique, dyslexique, dyspraxique. Sa mère a dit stop.
Stop aux "étiquettes" ou aux diagnostics ? :scratch:

Une longue fille diaphane très poétique fredonne sans y penser en travaillant son nombre premier – peut-être sa façon à elle de se concentrer. Ailleurs, Mia serait rappelée à l’ordre, ici, on la laisse tranquille.
Bizarre façon de prôner la concentration et "l'attention profonde" en refusant le silence aux autres élèves.

En tout cas, ce "rappel à l'ordre" montre bien que l'école policière harcèle.

D’une certaine souplesse naît cette harmonie.
Avec plus d'élèves, "l'harmonie" ressemblerait sans doute plus à une cacophonie.

L’après-midi, dans la campagne, Mia nous a dit que l’an dernier elle avait mal au ventre souvent, même le samedi matin au réveil en pensant aux devoirs pour lundi. Envolé son chagrin, à l’école d’Actes Sud.
Avec des "pictogrammes toujours encourageants", tout est plus simple, évidemment. De toute façon, grâce à leurs parents, ces enfants ne peuvent que réussir dans la vie.

Une école (privée, même si l'article n'emploie jamais ce mot) qui part d'une expérience singulière et un article qui finit... par une expérience singulière. Curieux car la France est l'un des pays où les enfants aiment le plus l'école. Mais bon, les statistiques...
Ce qui est moderne peut (aussi) être idiot.
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"J’ai sauvé l’école de mon village grâce à la méthode Montessori" (Le Monde) 28 Aoû 2016 10:20 #16990

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Dans "Le Monde" du 26/08/16 : "J’ai sauvé l’école de mon village grâce à la méthode Montessori"

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Fils et filles de... 28 Aoû 2016 10:25 #16991

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La récupération de la pédagogie Montessori pour maintenir l'entre-soi et assurer la reproduction sociale dans Fils et filles de... (2015) d'Aurore Gorius et d'Anne-Noémie Gorion

L'exemple de la Bilingual Montesori school of Paris et sa classe "toddler" (8.000€ la demi-journée par an pur les 2-3 ans et 10.000€ pour les 4 ans) : fr.calameo.com/read/000215022afe7edbebc3a
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"Corrèze : Une école Montessori et bilangue a ouvert à Bilhac" (La Montagne) 31 Oct 2016 09:06 #17580

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Dans "La Montagne" du 3/10/2016 : "Corrèze : Une école Montessori et bilangue a ouvert à Bilhac"

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Deux enseignants et deux éducateurs pour 20 élèves, soit un adulte pour 5 enfants, dans 140m2… L'école ne respecte pas les rythmes scolaires. Aucune mention des tarifs (220€ par mois).

www.ecolechrysalis.com

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La vogue des écoles Montessori 31 Oct 2016 09:51 #17582

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J'ai cru comprendre que les frais d'inscription étaient de 6000€ l'année.

Pour information, ce sont les frais d'inscription moyens dans une école d'ingénieurs privée (dont la mienne quand j'ai été recruté chez eux... aujourd'hui ils sont passés à 7000).
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La vogue des écoles Montessori 31 Oct 2016 10:36 #17583

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Sur le site, je vois 220€ par mois.

www.ecolechrysalis.com/parents-benevoles
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La vogue des écoles Montessori 31 Oct 2016 12:00 #17584

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Dans ce cas, peut-être qu'il y a des différences entre une "école Montessori" et une autre.
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La vogue des écoles Montessori 31 Oct 2016 12:28 #17585

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Bien sûr : c'est du hors contrat. Chaque école fait ce qu'elle veut (et ce qu'elle peut parfois).
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La vogue des écoles Montessori 19 Déc 2016 14:45 #17993

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"Privé : Une école "Montessori" perd tous ses élèves" (Café pédagogique) 13 Mar 2017 15:26 #18583

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www.cafepedagogique.net/lexpresso/Pages/...249860654171229.aspx

Privé : Une école "Montessori" perd tous ses élèves

Soutenue par la municipalité, promue par les médias locaux, l'école privée hors contrat Montessori de Voiron ouverte à la rentrée (38) a déjà perdu tous ses élèves, annonce Le Dauphiné. Les parents qui ont retiré leurs enfants dénoncent du personnel non formé, l'absence de surveillance et des problèmes d'hygiène Ils payaient 5400 € par an et par enfant. Pour se défendre, la directrice confirme que " aucune formation Montessori n’est reconnue en France. Aucun diplôme d’enseignant n’est demandé", mais "l’important, c’est la bienveillance"... Cet épisode intervient après la publication par Le Café pédagogique d'un rapport dans une autre académie qui montre des dérapages graves et nombreux dans le hors contrat.
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"Montessori : fer de lance de la marchandisation du service public d'éducation" (Paul Devin) 18 Mar 2017 10:24 #18624

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Sur "Mediapart" du 16/03/17 : "Montessori : fer de lance de la marchandisation du service public d'éducation" par Paul Devin.

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Dans "L'Express" (abonnés) du 17/03/17 : "Montessori: ces profs du public qui cassent les codes"
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"Montessori : fer de lance de la marchandisation du service public d'éducation" (Paul Devin) Hier 12:20 #18800

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