En creusant à la surface des choses


Bien-être et discipline dans PISA 2012

Petite climatologie scolaire

Suite de notre feuilleton PISA, avec de nouvelles découvertes très instructives.

A l’occasion de ses vœux ministériels pour 2014, le ministre de l’Éducation a souhaité, parmi les trois grandes orientations de cette année, assurer enfin le « bien-être à l’école »[1]. Une orientation très consensuelle... en apparence du moins.

Dix ans d'erreur méthodologique, pour le bonheur des nouveaux pédagogues

A l'école comme "chez moi"

L’école française serait-elle si malveillante ? Pour qui enseigne il est difficile de le croire, tant elle a évolué depuis 1989 et la doctrine de l’élève « au centre du système ». Certains pourtant l’affirment, s’appuyant notamment sur une donnée fournie tous les trois ans par l’évaluation internationale PISA : le « sentiment d’appartenance à l’école ».

Quand un psychologue médiatique vire (encore une fois) sa cuti

Les petits et l'écran

Dans le journal de « France 2 » ou dans un article du « Figaro »[1], à propos des « baby-tablettes » vendues aux États-Unis et supposées « aider au développement des bébés » (on peut les suspendre avec un bras au dessus des transats pour bébés), Serge Tisseron, rapporteur de l'Académie des sciences, a exprimé une position de principe très ferme et sans appel :

L’historien et l’apprentissage de la lecture au XXe siècle

Le niveau monte

Dans l’éternelle polémique sur ce qu’est devenue l’école, il y a ceux qui s’affligent et ceux qui se réjouissent, même si — à vrai dire — ces derniers sont de moins en moins nombreux et que les procès en déclinisme semblent soudain passés de mode. Le ministre de l’Éducation nationale lui-même crie au « décrochage total » dans l’évaluation internationale PISA 2012[1] quand les résultats ne sont pas encore rendus publics.

Malheureusement les intentions de ceux qui déplorent en chœur le triste sort de l’école d’aujourd’hui sont parfois diamétralement opposées, selon l’analyse des causes qui en est faite.

Ou comment tirer des conclusions libérales de chiffres inventés

La force d'iFRAP du Figaro

Les enseignants s’interrogent souvent sur les raisons de la ténacité des préjugés à leur sujet.

Ainsi et à titre d'exemple, avec un taux d’encadrement parmi les plus bas de l’OCDE et — en primaire — un nombre d’élèves par enseignant supérieur à celui de la Chine, comment est-il encore possible d’entendre un peu partout que les professeurs sont « trop nombreux » en France ?

Un article de la presse nationale, paru en cette rentrée des classes 2013, donne un élément de réponse.

L'inefficacité du système éducatif français à l'épreuve des chiffres

Combien coûte un point PISA ?

Le sociologue François Dubet, auteur de nombreux ouvrages sur l’école et omniprésent dans la presse en cette rentrée 2013[1], fustige courageusement le « conservatisme » des enseignants, accusés de vouloir confisquer l’école, et appelle les dirigeants politiques à opposer « une légitimité démocratique […] à la légitimité corporatiste » de professionnels de l'enseignement qui ne peuvent – il est vrai – comprendre aussi bien que lui les enjeux de l'école.

ou le vrai nombre d'admissibles

Animal Farm

A la suite du dernier communiqué du Ministère de l’Éducation nationale, journaux, radios et télévisions, s’extasiant devant la recrudescence des candidats admis ou admissibles, ont célébré unanimement ou presque la fin de la crise de recrutement dans l'Éducation nationale.

Mais est-ce si sûr ?